K-CULT

Korean Culture to understand Korean Cult

2012 en K-drama

Traditionnellement la fin de l’année appelle au bilan. Je ne vais donc pas déroger à la règle et faire une rapide rétrospective de l’année 2012.

2012

Je ne suis pas une très bonne élève en k-dramas. D’abord, parce que c’est une série, et c’est un fait : il est impossible de ne pas regarder l’épisode d’après. En plus les k-dramas ont une durée finie. Ce qui accentue ce phénomène. De savoir qu’il ne reste que 5h avant de finir la série, semble finalement très court. Et après c’est le drame. Je commence un k-drama vendredi soir, et je le termine dimanche matin. Et je ne regrette que plusieurs jours plus tard, parce que j’ai l’impression que c’est « passé trop vite ».  Un peu comme de ne pas avoir suffisamment savouré.

Ensuite j’ai les larmes faciles. Très très faciles. Donc je pleure comme une madeleine à chaque fois que je regarde des k-dramas. J’ai sangloté devant Hwang Jin-Yi (황진이) ; je me suis étouffée en regardant Secret Garden ; j’ai suffoqué en regardant the Princess’ Man (공주의 남자). Et à choisir, je préfère toujours regarder une émission de divertissement où je pleure aussi mais de rire.

Et puis enfin, les k-dramas ont souvent tendance à faire des twists qui nous torturent, pour aboutir (généralement) au happy end final. Mais c’est frustrant pendant toute la durée de la série, et ce qui encourage encore plus à enchaîner non stop les épisodes : « dans 5h, je le finis et j’aurai enfin mon happy end ».

Du coup, je suis plutôt du genre à faire des listes (interminables) de « à regarder » mais à ne jamais me lancer. Alors commençons par les todo 2013 de rattrapage 2012.

k-drama-todo

« History of a Salarymen » (샐러리맨 초한지). D’abord et surtout parce que j’aime ces acteurs (Lee Bum Soo, Jung Ryeo Won – 이범수, 정려원) qui ne choisissent jamais de mauvaises œuvres. Et même si les histoires de luttes de pouvoir dans les entreprises n’ont souvent ni queue ni tête, celle-ci m’intrigue parce qu’elle semble à prendre au 5ème degré. Et ça, déjà, ça me plaît beaucoup plus.

« The Chaser » (추적자). Sur recommandation de Maman. Et aussi de l’excellent Son Hyun Joo (손현주). Et aussi parce que c’est une sombre histoire de vengeance, thématique récurrente du cinéma coréen mais qu’on trouve rarement en drama.

« A Gentleman’s Dignity » (신사의 품격). Inratable que j’ai raté. Alors il ne faut pas s’attendre à un chef d’œuvre. Mais les quatre acteurs principaux (le merveilleux Jang Dong-Gun (장도건), l’hilarant Kim Soo-Ro (김수로), le charismatique Kim Min-Jong (김민종) et l’étrange Lee Jong-Hyuk (이종혁)) sont à eux seuls une raison suffisante pour regarder. Mais quand on sait qu’en plus, c’est écrit par la scénariste de « Secret Garden » et « On Air ». Et cerise sur le gâteau, on retrouve Kim Ha-Neul (김하늘), une actrice que j’affectionne particulièrement. Bref c’est feu d’artifice. Et c’est touuuuuuuuut en haut de ma todolist.

« King of Dramas » (드라마의 재왕). A vrai dire j’ai regardé le premier épisode quand j’étais à Séoul, et ma réaction était surtout à base de « WTF ? qu’est ce que c’est que ce truc qui n’a aucun sens ??? ». Il faut dire que dans le premier épisode, on a un homme qui s’infiltre dans un studio à la James Bond style pour voler un manuscrit, qu’il va chercher son auteure qui se maquille comme une voiture volée pour apparaître dans une émission de télévision. Et les deux se retrouvent chez un Yakuza japonais qui leur demande de créer une série. Plutôt curieux. Et donc très exactement la raison pour laquelle ça m’intrigue.

Bon en même temps je n’ai jamais regardé autant de k-drama qu’en 2012. Voici donc les oeuvres avec lesquelles j’ai ri, mais surtout beaucoup (beauuuuuuucoup pleuré)

« Reply 1997 » (응답하라 1997). J’ai déjà écrit un article à ce sujet. Mais merveilleux, merveilleux moment que m’a offert cette série. Un superbe casting composé pourtant de pas mal de chanteurs, des personnages attachants, un scénario très juste, et des easter eggs toutes les 3 minutes. Bref une petite merveille à laquelle on ne s’attendait pas.

1997n

« Bridal Mask » (각시탈). J’ai pleuré. Et ensuite j’ai pleuré. Et pour finir j’ai pleuré. C’était émouvant, juste, et dramatique. J’ai aimé qu’on parle de l’occupation japonaise de manière aussi cruelle, malgré le côté caricatural. J’ai aimé que le héros soit dans le camp des méchants au début. J’ai aimé les histoires d’amour qui évoluent avec une dynamique si banale mais qui prend une nouvelle dimension dans ce contexte.

gaksital

« The Innocent Man » (세상 어디에도 없는 착한남자). Les critiques ont été très mitigées sur ce k-drama. Mais personnellement j’aime Song Joong-Ki (송중기), j’adore Moon Chae Won (문채원), et Lee Kwang Soo (이광수) me fait hurler de rire. Et ce trio était déjà suffisant pour me faire aimer la série. Alors oui, le scénario a beaucoup (beaucoup) de défauts, il est comblé par une superbe réalisation, et des acteurs extraordinaires. Evidemment le couple central fonctionne à merveille. Mais la prestation qui m’a le plus surprise est celle de Park Si-Yeon (박시연), l’antagoniste principale de la série et sans doute le personnage de k-drama le plus intéressant que je n’ai jamais vu. J’en dirai plus dans un prochain article.

chakhan-namja

« My Husband Got A Family » (넝쿨째 굴러운 당신). Le week-end, je me lève tard. C’est sacré. Mais pendant plusieurs mois, durant la diffusion de cette série, je me suis levée « tôt » pour regarder les tribulations de l’excellente Kim Nam Joo (김남주) qui se retrouve soudainement à vivre avec sa belle-famille, quelque peu envahissante. Léger et simplet certes, mais sans défaut, des histoires secondaires excellentes, un casting parfait… un délice.

neungkool

« The Moon Embracing the Sun » (해를 품은 달). J’ai lu de terribles critiques sur ce k-drama, mais personnellement cela fait partie d’un de mes coups de cœur de l’année. Et oui, malgré Han Ga-In (한가인) qui a failli me refroidir sec. D’abord c’est beau. A croire que le réalisateur a utilisé des caméras magiques qui magnifient tout ce qu’elles filment en rajoutant des pétales de fleurs, des flous, des lumières, des paillettes très exactement là où il faut, de manière à ce que ce ne soit jamais ni trop ni pas assez. Ensuite, la première partie relatant la jeunesse des personnages principaux est absolument féérique. Le jeune casting est à tomber à la renverse, et tout est beau et innocent et sincère. Le casting adulte a fait coulé beaucoup d’encre car trop comparé avec les enfants. Donc oui, Han Ga-In (한가인) est à claquer – mais personnellement j’ai trouvé Kim Soo Hyun (김수현) merveilleux, et finalement tout ça s’équilibre assez bien. L’intrigue est bien menée, ce qui fait qu’on ne s’ennuie presque jamais. A regarder sans trop de pression.

haepoomdal

Je termine avec les « aurait pu m’intéresser, mais que je ne regarderai pas ».

k-drama-non

« I Miss You » (보고싶다) que j’aurais pu aimer parce que le couple Yoon Eun Hae / Park Yoo Chun (윤은혜/박유천) aurait pu m’intriguer. Mais ce que je vois, c’est typiquement le genre de k-drama qui m’insupporte. 2 amoureux qui ne réussissent jamais à être ensemble à cause d’obstacles improbables à croire qu’ils sont maudits.

« The King’s Doctor » (마의) que j’aurais pu aimer parce que c’est signé par le réalisateur  de « DaeJangGeum » (대장금) et « Yisan » (이산). Mais non. Trop c’est trop. On avait un médecin avec « Hur Joon » (허준) en 2000, un médecin femme avec « DaeJangGeum » en 2003… et maintenant il nous sort un médecin de chevaux ? Pendant plus de cinquante épisodes ? Non.

« Faith » (신의) que j’aurais pu aimer parce que je trouve Lee Min-Ho (이민호) excellent. Mais je ne suis pas très fan des passerelles temporelles qui parachutent une personne de chez nous au 15ème siècle. Mais plus grave. Je hais. Non j’exècre Kim Hee Sun (김희선). Et je l’avoue, je ne lui ai pas redonné de chance depuis ses premières apparitions. Mais son jeu me fait hérisser les poils et grincer des dents. J’y peux rien.

« Arang Magistrate » (아랑 사또전) que j’aurais pu aimer parce que ça traite de vieilles légendes coréennes, et c’est un Sageuk. Mais il a manqué le truc qui m’a fait passer le pas. Et je n’ai pas trouvé la raison pour me lancer.

« The King 2 Hearts » (더킹투하츠) que j’aurais pu aimer parce que j’aime Ha Ji Won (하지원) (et j’ai donc cité mes 3 actrices de prédilection dans cet article), et j’aime le principe d’imaginer une Corée sous un autre régime (un peu à la Goong). Mais de mauvaises critiques, des extraits peu convaincants, un teaser nul. Qui m’ont complètement refroidis avant même de commencer.

« Big » (빅) que j’aurais pu aimer parce que Gong Yoo (공유) est un merveilleux Eye Candy. Mais les premiers épisodes franchement pas convaincants qui m’ont fait abandonné avant même d’avoir vraiment démarré.

Dans un prochain article, les attentes 2013. En d’autres termes, encore des todo qui se rajouteront à une liste clairement interminable.

Publicités

Répondre

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l'aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

Archives

%d blogueurs aiment cette page :